Il a souligné que derrière chaque location de courte durée en République dominicaine se cachent des familles dominicaines et de petites entreprises locales qui dépendent directement de ces revenus pour survivre
SAINT-DOMINGUE.– Airbnb a exprimé sa volonté de collaborer avec les autorités dominicaines concernant la consultation publique sur les locations de vacances de courte durée menée par le ministère du Tourisme (MITUR), à condition qu'elle favorise la transparence et la sécurité, reconnaisse équitablement l'écosystème numérique et distingue l'activité résidentielle des hôtes des
opérations hôtelières traditionnelles.
La proposition est actuellement suspendue, suite aux protestations des chefs d'entreprise du pays qui estiment qu'elle exclut certains secteurs et ne reflète pas l'évolution du marché en République dominicaine.
Dans un communiqué de presse, la plateforme de location de courte durée la plus populaire au monde a réaffirmé son engagement à collaborer avec les autorités pour promouvoir la formalisation du secteur touristique dans le pays. « Airbnb considère la création d'un registre favorisant la transparence et la sécurité comme précieuse, à condition qu'il prenne en compte l'écosystème numérique et distingue clairement l'activité résidentielle des hôtes des opérations hôtelières traditionnelles », précise le communiqué.
Qu'il aille au Congrès national
Pour l'entreprise, il est essentiel que la réglementation finale favorise un environnement inclusif et proportionné, exempt de charges bureaucratiques excessives susceptibles de dénaturer le modèle ou d'encourager l'informalité, après avoir plaidé pour un cadre réglementaire idéalement
issu d'une législation au Congrès national.
Airbnb a souligné que derrière chaque location de courte durée en République dominicaine se cachent des familles et des petites entreprises locales qui dépendent directement de ces revenus pour vivre. « C’est pourquoi Airbnb s’engage à poursuivre sa collaboration étroite avec le ministère du Tourisme (MITUR) afin de protéger l’économie locale et de garantir que la République dominicaine demeure une destination touristique mondiale compétitive et de premier plan. ».
Dans le contexte
Le 26 mai dernier, le ministère du Tourisme de la République dominicaine a annoncé sur son site web une consultation publique en vue de la mise en place d'un enregistrement obligatoire pour tous les logements destinés à la location de vacances de courte durée.
Cette mesure, contestée par l'Association dominicaine des locations de courte durée (Adoreco), prévoit la création du Registre national des hébergements touristiques (RENATUR), une plateforme permettant de réglementer ce modèle dans le pays.
Suite à des désaccords au sein du secteur, Mitur a suspendu la mise en œuvre du règlement, prévue pour le 22 juillet, afin de permettre un dialogue entre les acteurs de l'écosystème commercial.
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