Lorsqu'une transaction commerciale, ou une conclusion d'accord comme on dit dans le jargon, échoue, c'est démotivant pour de nombreux agents, mais avec l'expérience, on apprend que cela fait partie du jeu.

Femme entreprenante, positive et travailleuse, elle comprend que la croissance du marché immobilier exige une meilleure organisation du système afin de réglementer l'activité des agents et de mettre fin aux pratiques improvisées dans le secteur.
Altagracia Matos est agent immobilier depuis 16 ans ; elle consacre 10 heures par jour à son activité chez Alticasas, dont elle est la directrice générale. Son visage est omniprésent sur les panneaux publicitaires de l’avenue Independencia, où elle travaille.
« Je pense qu’il faut remettre les choses au clair. Tout le monde se prend pour un agent immobilier et un conseiller. D’où l’importance de réglementer le secteur afin que seuls les agents qualifiés puissent exercer », souligne avec véhémence cet agent immobilier, marié et père d’une fille de 21 ans.
La commission est un autre élément qui se distingue, car il n'y a pas de consensus entre les propriétaires et les entreprises de construction quant à la fixation du pourcentage ; il comprend que cette question devrait également être ajustée car, à de nombreuses reprises, la variation des prix du marché est utilisée comme argument pour réduire la commission des agents immobiliers.
L'expérience lui a appris à garder son calme lorsqu'une transaction commerciale échoue. Cela n'a pas toujours été le cas ; au début, elle était submergée par la frustration, tandis que maintenant, elle applique la philosophie selon laquelle lorsqu'une porte se ferme, plusieurs autres s'ouvrent.
Matos est membre de l'Association des agents et sociétés immobilières (AEI) et réalise en moyenne une quinzaine de ventes annuelles. Elle connaît parfaitement son secteur et cite notamment Jardines del Sur, El Cacique, Miramar et Buenos Aires del Mirador comme exemples de zones qu'elle gère.
Les réseaux sociaux, les groupements immobiliers, les panneaux, les magazines et la publicité sont les ressources qu'il utilise pour promouvoir ses propriétés, dont certaines sont gérées en exclusivité.
Un détail qu'elle ne néglige pas est celui des alliances avec d'autres agents, car elle est convaincue que cette tâche est impossible à accomplir sans avoir des partenaires partageant les mêmes idées pour mener des négociations.
« Se former, comprendre le monde de l’immobilier pour offrir un service de qualité, guider les clients rapidement et de manière appropriée », voilà le défi commun des conseillers immobiliers, selon le directeur général d’Alticasas.





