Deux facteurs expliquent cette situation : « L’abondance des logements disponibles et les taux d’intérêt élevés », a souligné Lawrence Yun, économiste en chef de la NAR. Ces deux éléments « sont défavorables aux acheteurs ».
AFP
Washington
Les reventes de maisons aux États-Unis ont de nouveau chuté en juillet, plus que prévu par le marché, mais les prix restent élevés, selon les données de la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR).
Près de 4,1 millions de maisons et d'appartements ont changé de mains selon une projection annuelle (la projection sur 12 mois si les conditions au moment de la mesure restaient les mêmes), soit une baisse de 2,2 % par rapport à juillet de l'année dernière et même plus que les 4,15 millions de transactions attendues par les analystes, selon le consensus de briefing.com.
Parallèlement, le prix médian a continué d'augmenter, progressant de 1,9 % en un an pour atteindre 406 700 $, un niveau historiquement élevé, bien que légèrement inférieur aux 410 000 $ de juin.
Deux facteurs expliquent cette situation : « L’abondance des logements disponibles et les taux d’intérêt élevés », a souligné Lawrence Yun, économiste en chef de la NAR. Ces deux éléments « sont défavorables aux acheteurs ».
Aux États-Unis, les taux d'intérêt des prêts hypothécaires à taux fixe sur 30 ans, le type de prêt le plus courant, ont atteint 7,09 %, selon les données de Freddie Mac, organisme spécialisé dans le refinancement hypothécaire. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis mars 2002.




