SAINT-DOMINGUE. – Le projet de loi de finances de l’État pour 2026, préparé par la Direction générale du budget (DIGEPRES), prévoit qu’une part importante des investissements publics dans la construction et les infrastructures sera réalisée par le biais de projets répartis sur l’ensemble du territoire national.
Le document budgétaire précise expressément que la situation géographique des projets d'investissement, y compris ceux liés aux routes, aux bâtiments publics, au logement, à l'eau et à l'assainissement, est détaillée dans les annexes « Projets d'investissement par situation géographique », qui font partie intégrante du projet de loi.
Toutefois, bien que ces annexes soient officiellement citées dans le texte budgétaire, elles ne sont pas disponibles avec des informations vérifiables dans la version publique actuellement publiée sur le site web de la DIGEPRES. Par conséquent, le document ne permet pas d’identifier : les montants alloués par province ou commune, le nombre de projets par district, ni la concentration territoriale des investissements dans la construction.
Le budget 2026 reconnaît bien la dimension territoriale des investissements publics, mais il ne fournit pas encore les données nécessaires pour quantifier ou comparer cette répartition, laissant cette information en suspens jusqu'à la publication intégrale des annexes techniques relatives aux investissements.
Cet ensemble de ressources a été approuvé par le Congrès national et transmis au pouvoir exécutif pour promulgation ou observation, et son exécution est assurée par le financement autorisé, comprenant un prêt, qui permet de couvrir le déficit budgétaire prévu sans compromettre la viabilité financière de l'État.




