SAINT-DOMINGUE.- Les services immobiliers inclus dans le projet de loi visant à réglementer les services immobiliers et les contrats de courtage seraient soumis à un contrôle des prix selon le principe de « liberté supervisée », sous la responsabilité du ministère de l'Industrie, du Commerce et des PME.
L’article 12, relatif au contrôle des prix dans l’intermédiation immobilière, stipule : « Les services immobiliers visés par la présente loi seront soumis à un contrôle des prix sous la forme d’une liberté surveillée, sous la responsabilité du ministère de l’Industrie, du Commerce et des PME. ».
Le projet de loi préliminaire déposé la semaine dernière auprès de la Chambre des députés et transmis à la commission de la justice propose également les étapes suivantes comme conditions d'obtention d'une licence de société immobilière :
- Être inscrit au registre du commerce.
- Votre directeur général ou principal doit être titulaire d'une licence de courtier immobilier.
- Les administrateurs et les dirigeants qui exercent les fonctions de courtier ou d'agent immobilier pour le compte d'une société immobilière doivent être titulaires d'une licence de courtier ou d'agent immobilier délivrée par le ministère de l'Industrie, du Commerce et des PME.
- Attestation de la Direction générale des impôts intérieurs (DGII) indiquant que le demandeur est à jour dans toutes ses obligations fiscales.
- Verser une somme équivalente à deux fois le salaire minimum actuel du secteur public pour chaque personne exerçant la fonction de courtier ou d'agent, pour une demande de licence.
- Fournir une police d'assurance responsabilité civile correspondant au courtier immobilier en fonction du niveau de risque et de la couverture requis et la maintenir valide pour le montant déterminé par le ministère de l'Industrie, du Commerce et des PME.
Concernant l'inscription, l'article 17 stipule que la délivrance d'une licence d'intermédiaire immobilier implique la création d'un registre public des intermédiaires immobiliers sous contrôle administratif. « Pour exercer la profession d'intermédiaire immobilier, l'inscription à ce registre est obligatoire », précise-t-il.
Il est précisé que, pour exercer son activité, il est nécessaire de disposer d'un établissement ouvert au public ou d'une adresse physique dans le cas de la fourniture de services par voie électronique ou télématique.
« Les intermédiaires doivent souscrire une assurance responsabilité civile à durée indéterminée garantissant l’exercice de l’activité de médiation pendant toute la durée de celle-ci », précise la dernière proposition soumise à la Chambre basse par un groupe de députés.
À l'ordre du jour aujourd'hui
Pource mercredi 19 mars, la commission de justice, présidée par le député de La Romana, Wandy Modesto Batista Gómez, a inscrit à l'ordre du jour la prise de connaissance du projet de loi préliminaire déposé la semaine dernière par les députés Braulio Espinal, Indhira de Jesús, Edward Cruz et Charles Mariotti.
Comme le précise le document législatif, la loi « vise à protéger la relation juridique entre le proposant et le courtier immobilier ou leurs agents ».




