Ce sont les projets qui seront gérés par Urban Managers.
SAINT-DOMINGUE.– Le ministère du Logement, de l'Habitat et des Bâtiments (MIVHED) a présenté hier, vendredi, la nouvelle procédure de démarrage des travaux de construction, qui permet aux projets gérés par les gestionnaires urbains et inspectés par des superviseurs techniques privés de commencer leur exécution sous leur responsabilité, après notification à l'entité concernée et sous réserve de l'obtention du permis de construire avant l'achèvement du projet.
Cette mesure vise à réduire les délais d'attente, à simplifier les procédures d'autorisation et à stimuler les investissements publics et privés, tout en maintenant les normes techniques, réglementaires et de sécurité actuelles.
Lors de la présentation, le ministre de l'entité, Carlos Bonilla, a déclaré que la nouvelle procédure répond à un réel besoin du pays et du secteur : rationaliser les processus sans compromettre la sécurité, dynamiser la construction et répondre à la demande croissante de projets publics et privés.
« Dans notre administration, dès que nous introduisons un changement, une amélioration ou une nouvelle procédure, nous commençons par rencontrer les acteurs du secteur afin de leur expliquer clairement la situation et de recueillir leurs commentaires. Car, en fin de compte, les processus ne restent pas lettre morte : ils se concrétisent en actions, en projets réels, et c’est là qu’ils doivent fonctionner correctement », a expliqué le responsable.
La procédure s'applique exclusivement aux projets gérés par des gestionnaires urbains et inspectés directement par des superviseurs techniques privés agréés, qui assument la responsabilité technique pendant l'exécution des travaux, sous les mécanismes de contrôle, de suivi et de surveillance correspondants, qui relèvent du ministère du Logement.
Le communiqué de presse du MIVHED souligne qu'en outre, la mesure repose sur le renforcement des capacités techniques nationales, grâce à la qualification de nouveaux gestionnaires urbains en janvier 2026 et à l'intégration de plus de 110 superviseurs techniques privés, ce qui renforce la couverture technique au niveau national.




