SAINT-DOMINGUE.- L'AEI, l'Association des agents et sociétés immobilières, invite les agences et agents immobiliers à un webinaire gratuit sur la facturation électronique et ses avantages, demain, mardi 14 mars, à 18 heures.
La vidéoconférence sera animée par des techniciens de la Direction générale des impôts intérieurs (DGII), et les personnes intéressées à s'inscrire doivent se rendre directement sur la plateforme de cette entité gouvernementale et remplir le formulaire.
L'AEI et la DGII expliquent que la formation aura une capacité limitée et invitent les personnes intéressées à remplir le formulaire afin d'avoir accès aux informations relatives à cette mesure, déjà approuvée le 10 janvier par le Sénat de la République.
Sà propos de la loi
Lors de leur séance du mardi 10 janvier de cette année, les sénateurs ont approuvé le projet de loi visant à rendre obligatoire la facturation électronique dans le pays pour toutes les personnes physiques et morales.
Selon le projet préparé par le pouvoir exécutif, ceux qui tenteront de « pirater » le système fiscal de la DGII pour réglementer la facturation électronique seront sanctionnés.
De plus, étant donné le caractère obligatoire de la question, une date limite sera fixée tout au long de l'année 2023 pour les grands contribuables et tout au long de l'année 2024 pour les petits contribuables, afin qu'ils puissent s'adapter au nouveau processus.
Le projet concerne tous les contribuables, personnes physiques et morales, publics et privés, ainsi que les entités qui effectuent des transferts de biens, des livraisons à usage, des demandes et des locations de services à titre onéreux ou gratuit.
Conformément au projet approuvé par le Sénat, la DGII validera les factures électroniques et les documents fiscaux afin qu'ils servent de justificatifs de dépenses et de crédits d'impôt.
À cette fin, les contribuables disposeront d'un système de facturation gratuit qui délivrera des reçus fiscaux électroniques en vertu d'un règlement qui sera établi par le pouvoir exécutif 60 jours après l'approbation de la loi par le Congrès.
Quiconque enfreint certaines dispositions de cette loi sera passible d'une peine d'emprisonnement de 1 à 5 ans et d'une amende pouvant atteindre quatre fois la valeur de la facture émise frauduleusement.
Le « piratage informatique » est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison et d'amendes équivalant à 400 fois le salaire minimum.
Pour participer, inscrivez-vous via le lien https://forms.gle/AY8QaMrsBXMnszgWA.




