SAINT-DOMINGUE - L'Association dominicaine des producteurs de ciment Portland (ADOCEM)a averti hier que l'article 20 du projet d'amendement à la loi 225-20 sur la gestion intégrée et le co-traitement des déchets solides, récemment approuvé en deuxième lecture par la Chambre des députés, pourrait ouvrir la porte à la création de monopoles et fausser gravement le libre marché.
L'organisation a exprimé son ferme rejet de cet amendement législatif, affirmant qu'il viole les principes constitutionnels et met en péril le fonctionnement concurrentiel du marché.
L'article en question impose aux cimenteries d'utiliser des combustibles issus de déchets ménagers dans leurs processus de production. L'organisation soutient que cette exigence constitue une grave atteinte à la liberté d'entreprise, garantie par l'article 50 de la Constitution, en contraignant un secteur spécifique à dépendre d'un intrant dont l'approvisionnement est dépourvu de conditions minimales, de réglementation et de coût raisonnable.
« Imposer par la loi l’usage exclusif d’un intrant sans marché concurrentiel crée un contexte propice à la formation de monopoles, empêchant les négociations selon les principes du libre marché », a déclaré l’association dans un communiqué publié sur son compte Instagram.
L'association de l'industrie cimentière a également averti que le pays ne dispose pas d'une chaîne d'approvisionnement développée ni d'un cadre réglementaire adéquat pour garantir la qualité, la disponibilité et le prix équitable des déchets transformés en combustible. Elle a indiqué que cette situation compromet la pérennité de la production cimentière et pourrait fausser le marché, nuire à la compétitivité du ciment national et entraîner une hausse des prix pour le consommateur final.
Il a également indiqué que la proposition contredit le principe de la responsabilité élargie du producteur, inscrit dans la loi 225-20 elle-même, qui stipule que l'élimination finale des déchets doit incomber à ceux qui les produisent, et non aux industries qui proposent volontairement des solutions techniques telles que le co-traitement.
ADOCEM a souligné qu'aucun pays démocratique doté de marchés ouverts n'impose légalement l'obligation de co-traitement des déchets, mais la promeut plutôt par le biais d'incitations, d'accords volontaires et de cadres techniques viables.
« Cette modification législative, outre le fait qu’elle constitue un précédent risqué pour l’ensemble du secteur industriel national, représente une menace sérieuse. Nous réaffirmons notre engagement en faveur du développement durable, mais rejetons catégoriquement toute mesure qui fausse le marché et restreint la liberté d’entreprendre », a conclu l’association.
SAINT-DOMINGUE - L'Association dominicaine des producteurs de ciment Portland (ADOCEM)a averti hier que l'article 20 du projet d'amendement à la loi 225-20 sur la gestion intégrée et le co-traitement des déchets solides, récemment approuvé en deuxième lecture par la Chambre des députés, pourrait ouvrir la porte à la création de monopoles et fausser gravement le libre marché.
L'organisation a exprimé son ferme rejet de cet amendement législatif, affirmant qu'il viole les principes constitutionnels et met en péril le fonctionnement concurrentiel du marché.
L'article en question impose aux cimenteries l'utilisation de combustibles issus de déchets ménagers dans leurs procédés de production. L'ADOCEM considère cette imposition comme une grave atteinte à la liberté d'entreprise, garantie par l'article 50 de la Constitution, car elle contraint un secteur spécifique à dépendre d'un intrant dont l'approvisionnement est dépourvu de conditions minimales, de réglementation et de coût raisonnable.
« Imposer par la loi l’usage exclusif d’un intrant sans marché concurrentiel crée un contexte propice à la formation de monopoles, empêchant les négociations selon les principes du libre marché », a averti l’association dans un communiqué publié sur son compte Instagram.
L'ADOCEM a également averti que le pays ne dispose pas d'une chaîne d'approvisionnement développée ni d'un cadre réglementaire adéquat pour garantir la qualité, la disponibilité et le prix approprié de ces déchets transformés en combustible. L'organisation a indiqué que cette situation compromet la pérennité des activités cimentières et pourrait fausser le marché, nuire à la compétitivité du ciment national et entraîner une hausse des prix pour le consommateur final.
Ils ont également indiqué que la proposition contredit le principe de la responsabilité élargie du producteur, inscrit dans la loi 225-20 elle-même, qui stipule que l'élimination finale des déchets doit incomber à ceux qui les produisent, et non aux industries qui proposent volontairement des solutions techniques telles que le co-traitement.
ADOCEM a souligné qu'aucun pays démocratique doté de marchés ouverts n'impose légalement l'obligation de co-traitement des déchets, mais la promeut plutôt par le biais d'incitations, d'accords volontaires et de cadres techniques viables.
« Cette modification législative, outre le fait qu’elle constitue un précédent risqué pour l’ensemble du secteur industriel national, représente une menace sérieuse. Nous réaffirmons notre engagement en faveur du développement durable, mais rejetons catégoriquement toute mesure qui fausse le marché et restreint la liberté d’entreprendre », a conclu l’association.




